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BYD passe la Seagull de seconde génération en propulsion et lui ajoute un coffre avant

Le moteur électrique de la petite citadine chinoise passe de 55 à 95 kW et migre à l'arrière, une refonte mécanique rare sur ce segment

Kelvyn2 min de lecture

Le constructeur chinois BYD a dévoilé le 27 septembre 2026 la fiche technique de la seconde génération de sa citadine électrique Seagull, qui abandonne la traction avant pour la propulsion arrière, un changement d'architecture rare sur ce segment de petites voitures électriques.

Vendue en Chine sous ce nom et commercialisée à l'export sous l'appellation Dolphin Surf sur certains marchés, la Seagull est l'une des citadines électriques les plus vendues au monde depuis son lancement en 2023.

Quels changements mécaniques ?

Le nouveau moteur, référencé TZ164XYB, développe 95 kW (127 chevaux), soit presque le double des 55 kW de la génération précédente. La vitesse maximale grimpe à 150 km/h. Ce gain de puissance s'accompagne d'un changement de suspension : la barre de torsion arrière d'origine est remplacée par une configuration multibras indépendante, et les pneus passent à un format 205/60 R16 sur jantes en alliage de 16 pouces.

Pourquoi un coffre avant ?

Le repositionnement du moteur électrique vers l'essieu arrière libère de l'espace sous le capot avant, où BYD installe désormais un petit coffre de rangement supplémentaire. Le constructeur n'a pas communiqué sa capacité en litres. L'empattement reste identique, à 2 650 mm, mais la longueur totale de la voiture augmente de 425 mm par rapport à la génération précédente, sans que les dimensions finales exactes n'aient été précisées.

Quelle batterie et quelle autonomie ?

BYD évoque la possibilité, sur les versions haut de gamme, d'intégrer sa batterie Blade de seconde génération associée à sa recharge rapide Flash Charging, sans toutefois confirmer de chiffre d'autonomie CLTC officiel à ce stade. Rappelons que le cycle d'homologation chinois CLTC surestime systématiquement l'autonomie réelle par rapport au cycle européen WLTP, l'écart constaté sur les modèles déjà homolognés dans les deux cycles atteignant généralement 25 à 30 %.

Ce changement d'architecture, plus coûteux à produire qu'une simple mise à jour de motorisation, traduit la stratégie de BYD de faire évoluer même ses modèles d'entrée de gamme vers des standards technologiques plus proches de ses berlines premium, dans un marché chinois où la concurrence sur les petites citadines électriques reste très intense.

Source

D'après CarNewsChina. Sur les annonces d'autonomie des berlines BYD, lire aussi notre article BYD Da Han : 1 008 km CLTC.

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